Fiche d'identité

Fiche d'identité















Nom
: Marley
Prénom : Robert Nesta
Surnom : Bob
Date de naissance : 6 février 1945
Lieu de naissance : Nine Miles en Jamaïque
Mère : Jamaïcaine noire âgée de 18 ans, Cedella Marley Booker, née Malcolm
Père : Jamaïcain blanc d'origine anglaise, âgé d'une cinquantaine d'années, Norval Marley
Enfants : Imani Carole, Sharon, Cedella, David (dit Ziggy), Stephen, Robert (dit Robbie), Rohan, Karen, Julian, Ky-Mani, Damian (dit Junior Gong), Makeda, Djany.
Femmes : Cheryl Murray, Rita Marley, Pat Williams, Janet Hunt, Janet Bowen, Lucy Pounder, Anita Belnavis, Cindy Breakspeare, Yvette Crichton.
Date de sa mort : 11 mai 1981














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[10]
# Posté le dimanche 09 novembre 2008 10:27
Modifié le mercredi 12 novembre 2008 05:27

Discographie

Discographie
Les cinq premiers albums présentés dans cette discographie appartiennent à une époque lointaine, les sixties. Bob, Bunny et Peter portaient un costard et des lunettes noires. Ils avaient les cheveux courts, ne fumaient pas en public et jouaient des rythmes alertes pour faire danser les Jamaïcains dans les sound-systems. A cette période, les Wailers passent du ska au rock-steady, chantant l'amour et les rude boys de Kingston.


One Love at Studio One

1. Teenager In Love
2. Ska Jerk
3. Simmer Down
4. One Love
5. I'm Gonna Put It On
6. Who Feels It Knows It
7. Bend Down Low
8. And I Love Her
9. Like A Rolling Stone
10. Can't You See


The Wailers at Studio One

1. And I Love Her
2. Rude Boy
3. I'm Still Waiting
4. Ska Jerk
5. Somewhere To Lay My Head
6. Wages Of Love
7. Wages Of Love
8. I'm Gonna Put It On
9. Cry To Me
10. Jailhouse
11. Sinner Man
12. Who Feels It Knows It
13. Let Him Go
14. When The Well Runs Dry
15. Can't You See
16. What Am I Supposed To Do
17. Rolling Stone
18. Bend Down Low
19. Freedom Time
20. Rocking Steady


Simmer Down at Studio One

1. This Train
2. Simmer Down
3. I Am Going On
4. Do You Remember
5. Mr. Talkative
6. Habits
7. Amen
8. Go Jimmy Go
9. Teenager In Love
10. I Need You
11. It Hurts To Be Alone
12. True Confession
13. Lonesome Feeling
14. There She Goes
15. Diamond Baby
16. Playboy
17. Where's The Girl For Me
18. Hooligan
19. One Love
20. Love And Affection


Birth of a Legende

1. Simmer down
2. It hurts to be alone
3. Lonesome feelings
4. Love and affection
5. I'm still waiting
6. One love
7. I am going Home
8. Wings of a dove
9. Let him go
10. Who feels it
11. Maga dog
12. I made a mistake
13. Lonesome track
14. Nobody knows
15. The ten commandments of love
16. Donna
17. Do you remember
18. Dancing shoes
19. I don't need your love
20. Do you feel the same way


Early Music

1. Wings of a dove
2. It hurts to be alone
3. I'm still waiting
4. Who feels it
5. Do you remember
6. Dancing shoes
7. I don't need your love
8. Lonesome track
9. Do you feel the same way
10. The ten commandments of love













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African herbsman

1. Lively up yourself
2. Small axe
3. Duppy conquerer
4. Trenchtown rock
5. African herbsman
6. Keep on moving
7. Fussing and fighting
8. Stand alone
9. All in one
10. Don't rock the boat
11. Put it on
12. Sun is shining
13. Kaya
14. Riding high
15. Brain washing
16. 400 years


African herbsman est un album produit en collaboration avec Lee Perry. Première création 'rasta' des Wailers, African Herbsman ne contient que des tubes devenus des standards du reggae roots, comme 400 years, Kaya, Fussing and fighting ou Sun is shining.













Catch a fire

1. Concrete jungle
2. Slave driver
3. 400 years
4. Stop that train
5. Rock it baby
6. Stir it up
7. Kinky reggae
8. No more trouble
9. Midnight ravers


Catch a fire, sorti en 1971, est le premier album issu de la collaboration entre les Wailers et Chris Blackwell. Les ventes seront limitées mais la critique élogieuse. Island positionne les Wailers comme des rockers plutôt que des reggaemen, travaillant les arrangements et le look de l'album en ce sens (un briquet figure seul sur une pochette dépouillée). Les titres de l'album, principalement composés par Bob, annoncent les thèmes clefs des Wailers pour les dix années à venir : la paix, l'unité, la justice sociale, la pauvreté, l'histoire des peuples africains.













Burnin' The Wailers

1. Get up, stand up
2. Hallelujah time
3. I shot the sheriff
4. Burnin' & lootin '
5. Put it on
6. Small axe
7. Pass it on
8. Duppy conqueror
9. One foundation
10. Rastaman chant


Burnin est un album de transition pour Bob Marley et les Wailers. Contraints d'entrer dans le moule promotionnel pour se faire connaître, Bob, Peter et Bunny enchaînent les tournées et les plateaux télé, séduisant les critiques occidentaux par leur travail. Les thèmes rastas sont développés plus largement. Sur la pochette Bob fume un gros spliff, exprimant par cette pose provocatrice le credo rasta. Problème : des tensions apparaissent au sein du groupe ; Bob prend naturellement le leadership, encouragé par Chris Blackwell, tandis que Peter supporte mal de passer à l'arrière-plan et que Bunny exprime le désir de rentrer en Jamaïque. La campagne lui manque et la grisaille londonienne le déprime. Peter et Bunny quitteront bientôt le groupe, laissant Bob poursuivre sa carrière solo, éclatante et prolifique. Burnin' marque le début de l'adhésion du grand public au reggae des Wailers, des titres comme Get up, Stand up ou I shot the Sheriff devenant des tubes intemporels.













Natty Dread

1. Lively up yourself
2. No woman no cry
3. Them belly full
4. Rebel music
5. So Jah say
6. Natty Dread
7. Bend down low
8. Talkin' Blues
9. Revolution


Natty Dread est le premier album solo de Bob. Al Anderson, jeune guitariste américain de Blues, rejoint l'orchestre qui soutient Bob, toujours épaulé par les frères Barrett. Bob s'adjoint en outre un trio de choristes féminin, les I-Threes, formé de "Judy" Mowatt, Marcia Griffith et sa femme Rita Marley. La pochette de l'album continue de mentionner les Wailers, même si la formation initiale a considérablement évolué.
Natty Dread fut un énorme succès. Bob s'éloigne du son roots et du Dub qu'affectionnaient les Wailers au temps des délires de Scratch ; l'orientation rock et blues de ses créations lui attache pour longtemps un public de fans à la fois large et fidèle. No Woman no cry, tube sirupeux, ouvre à Bob les portes du star system. Demandé par tout le monde, désormais capable d'attirer en concert plusieurs milliers de personnes sur son nom, il transforme définitivement le reggae en un courant majeur de la musique contemporaine.













Rastaman Vibration

1. Positive Vibration
2. Roots, Rock, Reggae
3. Johnny Was
4. Cry to me
5. Want More
6. Crazy Baldhead
7. Who the Cap Fit
8. Night Shift
9. War
10. Rat Race


Sur sa lancée, Bob Marley continue de développer le message rasta, élargie à des considérations tiers-mondistes. Crazy Baldheads se moque des petits blancs tandis que War, animé d'un souffle historique, met en musique un discours d'Haïlé Sélassié prononcé devant les Nations-Unies pour demander la libération totale de l'Afrique, du Zimbabwe à l'Angola en passant par l'Afrique du Sud. Rastaman Vibration est la plus grosse vente de Bob de son vivant (les compilations dépasseront ensuite les albums originaux). 1976, c'est aussi l'année des élections en Jamïque, et les affrontements entre les gangs du PNP et du JLP provoquent des bouffées de violence dans lesquelles Bob se trouve mécaniquement impliqué. En septembre 76, il est victime d'un attentat à son propre domicile. Bob s'en tire avec une balle dans le bras et une autre dans la poitrine ; Rita, sa femme, est blessée à la tête. Don Taylor, le manager des Wailers, est gravement blessé. Bob décide de retourner s'installer en Angleterre. Il y restera deux ans.













Exodus

1. Natural Mystic
2. So Much Things to Say
3. Guiltiness
4. The Heathen
5. Exodus
6. Jamming
7. Waiting in Vain
8. Turn Your Lights Down Low
9. Three Little Birds
10. One Love/People Get Ready


Produit par Bob Marley et les Wailers. 1977.
Bob avait quitté l'atmosphère passionnée de la Jamïque pour trouver refuge en Angleterre. Or, 1977 est marqué par de multiples troubles dans l'île, les punks de montrant décidés à foutre le bordel. Exodus est une nouvelle réussite, due notamment aux arrangements conçus par Junior Marvin, un jeune guitariste dont Bob s'est attaché les services et qui marquera profondément la suite de la carrière des Wailers. L'album parvient à concilier des titres graves, mystiques et politiques avec des morceaux plus légers et plus romantiques. Exodus, le titre éponyme, est un morceau pù Bob décline le thème de l'exil. Enfin, en terminant avec One Love, l'album s'ouvre sur une note d'espoir, encourageant les auditeurs à se montrer confiants dans l'avenir. L'avenir, pourtant, prend une sale tournure à partir de cette date. Les Wailers se lance dans une méga-tournée internationale après la sortie de l'album. Ils sont désormais connus aux Etats-Unis. A Paris, Bob est victime d'un accident lors d'un match de foot contre une équipe de journalistes. Lors d'une visite chez le médecin, Bob apprend que son organisme contient des cellules cancéreuses. Contre l'avis de son entourage, Bob refuse de se faire amputer de l'orteil, et met un terme à la tournée. Désormais, il vit avec le spectre de la maladie en lui.













Kaya

1. Easy Skanking
2. Kaya
3. Is This Love
4. Sun is Shining
5. Satisfy my Soul
6. She's Gone
7. Misty Morning
8. Crisis
9. Running Away
10. Time Will Tell


Sorti en 1978, Kaya est un ensemble de chansons d'amour et de morceaux célébrant le mode de vie rasta. Cet album fut présenté au monde lors de la tournée internationale des Wailers en 1978. Certains fans ont pu critiquer l'album, considérant que Bob Marley devenait mou. Il est vrai que Kaya venait après Rastaman Vibration et Exodus. Les Wailers ont souvent justifié cette pause : "la situation était devenue trop dangereuse pour poursuivre dans la confrontation verbale. Il était devenu nécessaire de proposer aussi des chansons plus soft, moins combatives, pour ne pas suivre l'engagement dans la violence". Les Wailers voulaient porter la discussion sur le terrain de l'art de vivre, et continuer de séduire les fans occidentaux par des refrains simples et entraînants, qui continueraient de les faire adhérer à la cause rasta. Edité à une occasion historique, Kaya mérite donc mieux qu'un sourire dédaigneux, d'autant que les Wailers prouveront en 79 et 80 qu'ils n'ont rien perdu de leur mordant en éditant Uprising, Survival et Confrontation.













Survival

1. So Much Trouble in the World
2. Zimbabwe
3. Top Rankin'
4. Babylon System
5. Survival
6. Africa Unite
7. One Drop
8. Ride Natty Ride
9. Ambush in the Night
10. Wake Up and Live


Survival, c'est un message d'espoir apporté à l'Afrique à l'aude des années 80. Bob a passé une bonne partie de l'année 79 à paufiner cet album, qu'il avait prévu d'appeler Black Survival. Par respect pour le public blanc qui l'a soutenu depuis le début, Bob optera pour un titre plus consensuel. Entièrement composé de titres originaux, Survival est emprunt d'une ferveur militante, appelant à l'unité du continent africain. Plus qu'une consécration, Survival offre à Bob Marley un triomphe moral. Au-delà des disques d'or, le prophète rasta accède au statut de sage. Les Nations-Unies lui décernent la médaille de la Paix. Comme toujours, la sortie de l'album est suivie d'une gigantesque tournée internationale, du Japon aux Etats-Unis en passant par l'Europe et l'Australie. Bob affirme son statut de superstar.













Uprising

1. Coming in From the Cold
2. Real Situation
3. Bad Card
4. We and Them
5. Work
6. Zion Train
7. Pimper's Paradise
8. Could You Be Loved
9. Forever Loving Jah
10. Redemption Song


Uprising, marque une inflexion dans l'oeuvre et le combat de Bob Marley. Les Wailers se sont séparés de Don Taylor après évoir découvert ses talents d'escroc (le titre Bad card lui sera d'ailleurs dédicacé). Le contrat qui les lie à Island touche à sa fin. Bob se sait malade, et peine à se concentrer sur son travail.
Sorti en 1980, Uprising est évidemment brillant, Could You Be Loved apportant une touche disco étonnante et sautillante. Si l'écoute d'Uprising laisse un goût amer, c'est sans doute parce que ses deux derniers titres, Forever Loving Jah et Redemption Song constituent des chants d'adieu de Bob à son public. A New-York, Bob est victime d'un malaise au cours d'un footing. Il décide de maintenir les dates de la tournée mais doit se résigner après un dernier concert, à Pittsburgh. Il est alors admis dans un hopîtal de Miami. Après un passage en Suisse, Bob décidera de rentre en Jamaïque pour y vivre ses derniers jours. Il n'en aura pas le temps, décédant à Miami le 11 Mai 1981.













Chance are

1. Reggae on Broadway
2. Gonna get you
3. Chances are
4. Soul rebel
5. Dance to the reggae
6. Mellow mood
7. Stay with me
8. Hurting inside.


Album posthume sorti en 1981, Chances are est le fait d'un petit malin, Danny Sims, manager des Wailers entre 1968 et 1972. L'album, plutôt médiocre, est composé de huit titres de cette époque, remixés précipitamment pour profiter de l'aubaine.













Confrontation

1. Chant Down Babylon
2. Buffalo Soldier
3. Jump Nyabinghi
4. Mix up, Mix Up
5. Give Thanks And Praises
6. Blackman Redemption
7. Trenchtown
8. Stiff Necked Fools
9. I Know
10. Rastaman Live up


Sorti en 1983, Confrontation est un album posthume qui surprendra tout le monde. Le disque réunit quelques titres sortis uniquement en Jamaïque dans les années 70, ainsi que des morceaux non retenus lors des enregistrements de Survival et Uprising, comme Buffalo Soldier. Les bandes ont été retravaillées par les Wailers, si bien que le public a vraiment l'impression que Bob est vivant, et qu'il sort un nouvel album.













[10]
# Posté le lundi 10 novembre 2008 08:22
Modifié le mercredi 12 novembre 2008 05:30

No woman, No cry Natty Dread 1974















No, woman, no cry;
No, woman, no cry;
No, woman, no cry;
No, woman, no cry.

'Cause - 'cause - 'cause I remember when a we used to sit
In a government yard in Trenchtown,
Oba - obaserving the 'ypocrites - yeah! -
Mingle with the good people we meet, yeah!
Good friends we have, oh, good friends we have lost
Along the way, yeah!
In this great future, you can't forget your past;
So dry your tears, I seh. Yeah!

No, woman, no cry;
No, woman, no cry. Eh, yeah!
A little darlin', don't shed no tears:
No, woman, no cry. Eh!

Said - said - said I remember when we used to sit
In the government yard in Trenchtown, yeah!
And then Georgie would make the fire lights,
I seh, logwood burnin' through the nights, yeah!
Then we would cook cornmeal porridge, say,
Of which I'll share with you, yeah!
My feet is my only carriage
And so I've got to push on through.
Oh, while I'm gone,
Everything's gonna be all right!
Everything's gonna be all right!
Everything's gonna be all right, yeah!
Everything's gonna be all right!
Everything's gonna be all right-a!
Everything's gonna be all right!
Everything's gonna be all right, yeah!
Everything's gonna be all right!

So no, woman, no cry;
No, woman, no cry.
I seh, O little - O little sister, don't shed no tears;
No, woman, no cry, eh.

No, woman - no, woman - no, woman, no cry;
No, woman, no cry.
One more time I got to say:
O little - little sister, please don't shed no tears;
No, woman, no cry













# Posté le dimanche 09 novembre 2008 13:03
Modifié le dimanche 09 novembre 2008 13:15

Exodus Exodus 1977















Exodus, movement of JAH people
Exodus, movement of JAH people
men and people will fight ya down
when ya see JAH light
let me tell you if you're not wrong
everything is allright
walk, through the roads of creation
we're the generation
who trod through great tribulation

Exodus, movement of JAH people
Exodus, movement of JAH people

open your eyes and look within
are you satisfied with the life
you're living
we know where we're going
we know where we're from
we're leaving babylon
into our father's land

Exodus, movement of JAH people
Exodus, movement of JAH people
Exodus, Exodus, Exodus
Exodus, Exodus, Exodus
movement of JAH people
movement of JAH people
movement of JAH people
movement of JAH people

move, move, move, movement of JAH people

JAH come to breakdown downpression, rule equality
wipe away transgression
and set the captives free

Exodus, movement of JAH people
Exodus, movement of JAH people













# Posté le dimanche 09 novembre 2008 13:12
Modifié le lundi 10 novembre 2008 07:55

Pimper's Paradise Uprising 1980















She loves to party, have a good time
She looks so hearty , feeling fine
She loves to smoke, sometimes shifting coke
She'll be laughing where there ain't no joke
A pimper's paradise, that's all she was now
A pimper's paradise, that's all she was
A pimper's paradise, that's all she was now
A pimper's paradise, that's all she was
Every need got an ego to feed
Every need got an ego to feed
She loves to model, up in the latest fashion
She's in the scramble and she moves with passion
She's getting high, trying to fly the sky
Now she's bluesing where there ain't no blues, oh, oh
A pimper's paradise, that's all she was now
A pimper's paradise, that's all she was
A pimper's paradise, that's all she was now
A pimper's paradise, that's all she was
Every need got an ego to feed
Every need got an ego to feed
A pimper's paradise, that's all she was now
A pimper's paradise, that's all she was well
A pimper's paradise, I'm sorry for the victim now
Oh no! soon their heads, soon their, soon their
Soon their very heads will bow
Pimper's paradise, don't loose track
Don't loose track of yourself, oh no!
Pimper's paradise, don't be just a stock
A stock on the shelf, stock on the shelf oh
Pimper's paradise, that's all she was now
Pimper's paradise













# Posté le lundi 10 novembre 2008 22:50